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Un steak trop cuit vaut un coup de poignard à un habitant de Lyon !

Un steak trop cuit vaut un coup de poignard à un habitant de Lyon !
Rue de la Cité, dans le 3ème arrondissement de Lyon, un steak mal cuit vaut à un homme d’être poignardé au dîner par son compagnon.

C’est un dimanche soir comme les autres, ou presque. Il est environ 19h20 quand les deux hommes se mettent à table pour dîner, dans l’appartement du 3ème arrondissement de Lyon qu’ils occupent ensemble. Les deux compagnons, de 45 et 47 ans habitent rue de la Cité, une rue bien connue de la police locale. Et pour cause. Le couple s’est fait remarquer depuis longtemps par ses disputes violentes et régulières, aggravées par une consommation excessive d’alcool, comme l’indique Le Progrès – Rhône. La police est souvent appelée pour les calmer, apaiser la situation, et parfois pour éviter le pire. Mais ce dimanche était la fois de trop : le pire n’a pas pu être évité.

Pourquoi un tel déchaînement de violence ?

Alors qu’ils commencent à dîner, l’homme de 47 ans, dans un état d’ébriété avancée, n’apprécie pas la recette de son compagnon : le steak est mal cuit. Un accès de rage s’empare de lui, et il perd tout contrôle. Saisissant le couteau, il se lève subitement et va le planter droit dans le cœur de son ami. Celui-ci s’effondre dans l’instant, comme mort. Dans une lueur de lucidité, l’agresseur se rend compte de l’horreur de l’acte qu’il vient de commettre.

Pris de panique il réussit néanmoins à appeler les secours. Ils arriveront juste à temps pour sauver celui qui n’avait plus que quelques minutes pour survivre. Rapidement transféré aux urgences, son pronostic vital engagé, l’homme de 45 ans est opéré dans la nuit. Sa vie n’a tenu qu’à un fil, mais deux jours plus tard il est hors de danger et entame sa convalescence. L’auteur du coup, quant à lui, après avoir passé quelques heures en cellule de dégrisement, suivies d’un interrogatoire lors de sa garde à vue, devrait être transféré au tribunal et mis en examen pour tentative d’homicide.

Par Sophie Dupuis, le 11.10.2018
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